22.06.2008

Sex on the Beach

 

 

Être sexy, ce n'est pas le créneau de la française. Être classe, élégante, racée, voir coincée, oui. Pourtant les françaises ont plutôt la réputation de grosses chaudasses à l'étranger. En même temps, comme les suédoises, les anglaises, les italiennes, les américaines....Ouai, en fait, c'est surtout quand on est à l'étranger qu'on se lâche. Ou l'on oublie l'espace d'un cocktail nos belles valeurs laïco-chrétiennes, bien camouflées, planquées.

Les françaises ont le sur-moi hypertrophié, et le moi alléchant. Quelle est la marque préférée de la française? Clairement, Comptoir des cotonniers. Faut dire qu'avec leur campagne mère-fille, genre putain j'ai eu une belle gosse mais moi aussi j'suis encore bonne et branchée, y a pas mieux. A la fois, classe, casual, tendance and a very little sexy, CDC fait le plein.

Est-ce que vous imaginez franchement une Californienne en CDC? Non, vraiment pas. Ici, la chirurgie esthétique est encore tabou et l'afficher frôle le vulgaire. Bouh, j'ai dit l'horrible mot. Être sexy, c'est vulgaire. Même si n'est vulgaire que la vulgarité.

La française est définitivement Sex on the city, et non Sex on the beach. Reste plus qu' à boire des Cosmos. T'es bourrée, mais t'es classe.

C'est un peu l'éternel histoire de la mère et de la putain. 

 

Alors que nous reste il à faire? Virer au blond, titiller la prothèse? Mais non, tu comprends rien, une femme sexy c'est une femme qui s'assume, avec ses petits défauts. Ils auraient pu l'écrire dans Femme Actuelle celle la. 

Les bien-pensants rajouteront qu'il faut rester soi. En même temps, c'est quand même plus facile quand à la base, t'es gâté par la nature..

Il y en a certaines, d'ailleurs, qui prennent un malin plaisir à tout gacher. Cf la girl friend d'un de mes potes, ultra sexy, danseuse de son état dans un célèbre cabaret parisien dont je tairais le nom. Le jeune homme, la nuit venu, voulant se frotter à sa donzelle, trouva son derrière bien tendre. Mais hélas, c'était tout doux, certes, mais c'était du pilou

(Ne pas se relacher les filles, merci... )

 

 

Alors oui, il faut apprendre à s'assumer, à s'accepter, mais ça on le comprend plus tard, bien plus tard, quand nos dernières chimères nous ramènent à notre Bac français. Mettre en valeur ses atouts et ne pas tomber dans les clichés. Avoir une garde-robe adaptée, un maquillage fumé et le cheveux fou. Ça marche toujours, le cheveu fou.

 

Et puis si tout cela ne marche pas, un petit cocktail nous aidera bien à nous lâcher. Allez, juste un peu.... 

 

Un Sex on the bitch s'il vous plait.....

 

 

15.06.2008

Les filles de la Hype

Les filles de la Hype sont nées chapeautées, coiffées. Élevées au biberon de la célébrité, elles ont grandi trop vite, ont tout connu trop tôt. Premier défilé à 4 ans, première cigarette à 8 ans, première bouteille à 10, première ligne, première guigne, la réhab, Drew Barrymore reste leur Lady Héroïne.

Lancées très tôt dans le monde prisé de la jet-set, c'est le gratin qu'elles fréquentent, un tourbillon d'ex, de paillettes, d'amitiés, de coups bas. Elles apprennent aux côtés de leurs grandes soeurs comment fréquenter la bonne  place to be, comment afficher le bon it bag et le mec to have, les plus tenaces lanceront peut être un must have, l'apogée je dirais...

Mais les filles de la Hype boivent trop. Leur seizième anniversaire est le seul dont elles se souviennent encore, un peu. Les autres.... Evaporés bien souvent dans les méandres de la Téquila Sunrise (un peu has been ça la Téquila Sunrise non? Bref..) . Il faut dire qu'elles les enchaînent les soirées. De vraies Stakhanovistes de la night. Mais comment résister à LA soirée de l'année (enfin de la semaine) à New York le mardi, à l'inauguration d'une nouvelle boutique branchée à Saint Barth le mercredi, ou encore et surtout à la Fashion Week Parisienne, l'élément congruent de toutes les filles de la Hype de la terre, le point G de la stratosphère branchée.

Aux pieds du Catwalk ou aux portes de paradis, les filles de la Hype mènent la danse. Allégro

Mais une espèce se détache du groupe, un nouveau genre en pleine expansion, à l'ambition inter-planétaire. je veux bien sûr parler des It-Girls .

Le concept de la It Girl, je ne vous ferais pas l'affront de vous l'expliquer. C'est souvent le rejeton d'une génération de rockeurs, d'aristos, ou de milliardaires. La fille qu'on voit partout, qui est de toutes les party, de tous les premiers rangs des défilés, dans les magazine people ou underground, à la fois idole des Hype et du pecum. Il arrive même parfois qu'elle sorte de nul part. Une sorte d'auto-promotion au firmament de la tendance. la trendy attitude quoi.

Vous vous demandez comment vous aussi vous pourriez devenir une it-girl? So easy... Déja, il faut y croire, sinon ça marche pas. Avoir un style de la mort, j'vais y venir, dormir la journée, de préférence, se faire prendre en photo le reste de la nuit, être actrice, chanteuse, styliste, designer, mannequin, D-jette....La base de la base, je dirais.

Vous vous demandez peut être aussi, vous, les garçons, comment devenir un It Boy? Alors la, je vous arrête tout de suite, le concept de la It Potiche n'appartient qu'aux femmes merci...

Bref.

Suivons la leçon de style de nos Panégéries

 

-Foulard dans les cheveux, look et gueule destroy tu auras 

 Cory Kennedy

 

 

 

 

- Des tresses dans tes cheveux tu feras..

 Whowhatweardaily

 

 

 

- un It Bag tu porteras (un gros, svp)

Nicole Richie.

 

 

 

-Un look de rockeuse sexy tu te concocteras..

 Joanna Preiss

 

 

 

 

- D'un mentor fils de et trendy tu t'entoureras. 

 

 Irina Lazareanu et Sean Lennon

 

 

 

Voila, la vie des filles de la Hype n'est pas un long fleuve tranquille, mais plutôt un interminable mètre de téquila, un lagon de fête, un océan de papier glacé. Et être une It Girl, une sorte d'apogée. 

Car finalement, une it-girl ça chante, ça set, mais surtout, une It Girl ça Muse. Beaucoup.

 

 

10.06.2008

Vent de panique sur la Blogo

Les blogs moutons. "Y en a marre des blogs moutons". Voila ce que j'ai pu lire dans les commentaires de divers "blog de mode". Oui, l'empire des sens moutonnesques a envahit le web 2.0 féminin. Beaucoup d'entre nous en rient, moi la première. Oui, les mêmes trendy fringues circulent souvent, ces "must have" blogosphériques incontournables, souvent lancés par les "influenceuses" comme on dit, repris par les "suiveuses" comme nous sommes.

Recopier, tout en transmutant, c'est le nouveau leitmotiv de la modeuse.

Alors que la tendance vintage élargit de plus en plus son panel depuis quelques années, traduction d'une violente envie de pièce unique et de personnalisation acharnée de son style, l'esprit communautaire n'a pourtant jamais été aussi fort; Et cela, dans tous les domaines, que ce soit musical, religieux, ethnique ou socio-professionnel. Nous sommes donc en plein paradoxe spacio-tendanciel.

La pièce unique, la perle dénichée dans une brocante banlieusarde ou dans un dépôt-vente New yorkais est l'ultime saint Graal.

Pourtant, certaines pièces de grande consommation, que l'on trouvent chez les boss du consumérisme acharné, arrachent le sommet de l'affiche.  Quémander ses partenaires provinciales de dénicher la pièce "sold out" à paris, arpenter les milliers de pages ebay, forum, et autres sites d'entre aide, rien n'arrête la fashion moutonne. 

Alors oui, on rêve toutes d'un style perso, à la Lou Doillon ou Irina Lazareanu, mélange de grandes lignes et de old school. Mais la Mode dicte ses codes, et ce sont ces codes la qui dictent nos envies et desiderata. Les tendances nous sont déversées en abondante quantité, et c'est le mauvais coupable qui a été désigné. Nous ne sommes que les victimes de la tendance 2008, tendance élaborée dans de sombres lofts, désignée trois ans à l'avance par une poignée de géniaux dictateurs.  Les véritables coupables de la mouton attitude.

Vouloir suivre la tendance fait donc de nous un mouton. Ok. Mais ne pas vouloir la suivre aussi. Un mouton transgénique, peut être, mais un mouton. 

Car l'habit fait le moine, nous l'avons bien compris, on ne se ment plus. Et chacun est le mouton de quelqu'un, ça c'est sur. Alors il ne nous reste plus qu'à vivre heureux dans sa caverne, bien au chaud près des siens, en HetM Trend, en essayant de temps en temps de faire entendre sa voix, et pourquoi pas, d'allumer notre propre étincelle de personnalité et d'originalité.  Et même d'aller voir ailleurs, si l'herbe est plus verte. Pourquoi pas....

 

 

04.06.2008

humeur du jour

 Des années. Oui, Il faut des années pour acquérir une confiance en soi téméraire. Téméraire parce qu'avoir confiance en soi ne fait pas toujours avancer dans la vie. Il reste toujours des blocages, inextricables, dont personne n'a la clé. Ni nos proches, ni notre entourage, et à croire que aide toi le ciel t'aidera, on en est pas loin.

Oui, il faut s'aider parfois, se botter le derrière et y aller. Briser les chaînes et se casser les dents. Un bon coup. Un râteau ça fait du mal à personne. Sauf que moi, les râteaux, j'en fais toujours un pâté. Mon beau château en espagne du courage n'est pas encore né. 

Alors je me suis dit qu'à presque 28 ans dépassé, il fallait y aller, donner le signal tout feu tout flamme de l'amour, un sourire colgate ou une oeillade éphémère . Mais je sais pas m'y prendre, je n'arrive pas à lâcher prise, à larguer les amarres de l'égo et titiller le wind. Le vent m'emportera ....

 

La mode est encore le meilleur exutoire à mes atermoiements, un rare moment de total oubli, ou lorsque la carte d'insère dans la fente, quand le code PIN me fait atteindre les cimes, l'espace d'un instant, les soucis s'évanouissent, je tiens le bon bout. J'oublie tout. Jusqu'aux prochaines angoisses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Robe Gat Rimon

Veste Isabel Marant

Foulard HetM

Gilet Maje

Pochette vintage 

 

 

18.05.2008

A long, long way to go...

Ça a vraiment traîné en longueur cet histoire de net. Une vraie gabegie.

Et j'vais vous la faire courte, mais je déteste quand les choses s'éternisent. J'aime le coup de foudre au premier regard, coucher le premier soir, la caisse électronique du Monoprix, le 6 minutes, les chaussures à scratch des années 80 (moche mais bien pratique), les packaging "prêt à consommer". Emballé, c'est pesé.

Après plusieurs étés skinny, les jupes s'allongent, les pantalons s'élargissent. Ce qui a deux conséquences économiques graves: la chute du taux de fréquentation des esthéticiennes et du chiffre d'affaire des mytho-crèmes anti-cellulite.

 

Les contraintes s'évanouissent, place au confort et à la volupté, et aux glaces à la vanishh.... (hum)

Arg, société de consommation, tu nous accables l'été venue de nouvelles tentations. Le long en est une belle. De tentation.

Trouver votre bonheur ne devrait pas vous prendre beaucoup de temps. Il y a des robes longues dans chaque vitrine... j'ai vu les plus beaux modèles chez Bel air, chez Circus and co et Comptoir des  cotonniers, avec deux modèles grandement sublimes mais hautement transparents.

 

 

 

 

 Circus and co sur shoppingparismode

(et on n'oublie pas la vente presse du 20 au 22 mai, 12 rue Beautreillis, paris 4 )

 

 

 

Idéal avec ces sandales à franges Mango.. 

 

 

 

 

Ma première bouffée d'angoisse modesque s'est jetée sur cette robe Bel air, gracieusement cédée par Maitre Zabou

 

 

 

 

 

 

 

 

L"histoire sans fin" m'a toujours paru interminable et les minishorts immettables... Mais la robe longue une vraie réussite... A long, long way to wear... Yeah. 

 

 

PS comme j'ai pas beaucoup posté ces derniers temps, et comme c'est la fête du long cette semaine, y aura une note par jour toute la semaine, en promo sur la pipelette!!!! ououuuuu!! 

 

 

 

13.05.2008

Bitter sweet symphony

 La vérité, c'est qu'à part dans Hyde Park, l'herbe n'est pas plus verte ailleurs. On est bien chez nous, sur l'herbe moisie du Champs de Mars.

Londres est une ville incroyable, tellement hétéroclite et originale, pleine de suprises à chaque coin de rue, un punk, un néo-babos, une vitrine taguée, un marchand de sodas, un immense bilding glacé.

 Pour les fans de vintage, la vraie panacée. Mais on a eu beau parcourir d'arrache-pied toutes les boutiques vintage de la capitale des rosbeefs, ça a été dure de dénicher une robe. Oui, je dis bien UNE robe. Une robe babos à souhait, hyppie style, very longue et liberty. Me manque plus que le join, et je suis à point.

Prenons le cas Topshop: en arrivant, je me suis cru au paradis: des blazers, des gilets à la Kate moss, des fleurettes, du rayé, des sarouels.... L'étiquette fait mal quand même. ...Aïe, enfin, Ouch....C'est quand même très cher Topshop, et puis finalement, pas si transcendant que ça.

Paris reste donc pour moi la capitale du shopping, et puis Londres la capitale du rêve, celle des chimères, ou enfin, j'arriverais à shopper du vintage...Un vrai dépaysement urbain, linguistique et monétaire. Une bouffée d'oxygène au pays du smog. Un ciel étonnamment bleu et un compte pas si rouge que ça..... C'est ça, la London Touch......

 

Quelques adresses en passant....

 

 

Sur Oxford Street:

 

Topshop

Miss Selfridges

New Look

Urbanoutfitters

Primark

 

 Liverpool Street

 

Tatty Devine 236 brick lane,

 Absolute Vintage :15 Hanbury st,

Blondie: 114, 118 commercial street,

Beyond retro 112 chesire street

Planet vintage, 198 Brick lane

The laden showroom

 

Camden town

 

 

 

et la suite des photos....

 

 

 

 

 

@work, c'est la boutique sur Brick Lane ou vous pouvez trouver les bijoux fruits..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ben oui, la photo cabine téléphonique, fallais que je vous la fasse quand même!!!

 

Je vous english kiss, enfin je vous serre la pince quoi, et je vous dis see you soon avec du shopping, shopping, shopping

 

 

30.04.2008

Le Grey's contest

Je ne sais pas si vous avez lu le dernier Glamour. Pardon pour cette offense, je sais que vous êtes toutes abonnées à Glamour, mais j'espère que vous ne le lisez pas quand même..? Si? Merde... C'est juste pour les conseils sexos alors... Bref. Pour une fois, un article m'a accroché. Et horrifié. Un article qui me concerne vraiment, puisqu'il parle des chirurgiens et compare certaines scènes de Grey's anatomy avec des situations de la vraie vie. Enfin des situations que leur journaliste miteux a imaginé dans son subconscient détraqué.

Si on en croit l'article, ça cause sexe au bloc. La réponse est oui. Mais uniquement quand le patient est sous AG (anesthésie générale), un peu de respect bordel. Et si par hasard vous êtes l'heureuse maman de jumelles mammaires, merci d'omettre de le préciser, parce qu' une fois transformée en belle au bois dormant, certaines mains pourraient vouloir palper l'affaire. Mais à visée strictement professionnel, bien sûr;;; Hum.. Mais dans cet article, cette petite papoterie érotique, une fois le bloc terminé, se termine en une joyeuse sauterie, ou le chirurgien, mâle bien entendu, empoigne vigoureusement l'infirmière zélée et lui fait l'amour comme une bête sur le placard du vestiaire. Allez, ok, pourquoi pas.... Continuons...

La deuxième petite histoire est celle d'un chirurgien, mâle toujours, qui raconte ses ébats lors d'un "tonus". Si vous avez des amis internes dans votre entourage, vous savez sûrement ce qu'est un Tonus. Pour les néophytes, une petite explication rapide: il s'agit de la fête organisée en fin de semestre (les internes changent de stage tous les 6 mois) en salle de garde ( lieu ou l'on prend ses repas et ou l'on se détend, et...rhoo, ben vous avez qu'a lire l'article c'est expliqué, zut, bref..). Une fête très délurée (âmes sensibles s'abstenir) ou alcool, gages sexuels, striptease en tout genre coulent à flot... Et tout cela se passe dans l'enceinte de l'hôpital. Oui, je sais, c'est affreux, ne pleurez pas.

Donc, pour en revenir à notre Glamour, ce jeune interne qui a beaucoup travaillé et qui cherche un petit moment de détente libertine et de sollicitude, tombe sur cette charmante interne qui lui fait gentiment une petite gâterie, comme ça, pour le fun, et qui se barre. Mais, chose incroyable, le beau don juan découvrira plus tard que cette prude interne est une Brillanteeee Interneee...Bon, en ce qui concerne le tonus, j'ai le regret de vous dire, remarque peut être qu'ils y en a qui vont kiffer, mais tout est vrai, en fait, je dirais même que c'est encore pire dans la réalité. Oui bon ben ça va, me regardez pas comme ça::!!!

Le dernier petit encadré de l'article relate des interviews de lectrices amoureuses de leur chirugien mâle, ouai j'le kiffe trop, trop d'la balle, quand il m'a touché le genou, j'ai joui, c'était un vrai Dr Mamour, bref, des jacasseries de midinettes en perdition.

 

Ce que je conclus de tout ce merveilleux article, c'est d'abord que le fait d'être un chirurgien fait de vous une bombe sexuelle à retardement qui vous rend automatiquement et incroyablement beau et irrésistiblement attirant (les chirurgiens sont riches aussi bordel, ne l'oublions pas), que les infirmières tombent comme des mouches, que les patientes s'évanouissent, que vos collègues femelles ne rêvent que de votre bite. Que d'ailleurs cette adorable collègue qui a tout moment est prêt à vous la sucer, est quand même une remarquable interne. Parce qu'a priori, une interne libertine est forcément une crasse, une quiche, une incapable, non?

C'est quand même dingue qu'on en soit rester à ces mêmes modèle poussiéreux ou le chirurgien est forcément un homme, de surcroît sexy, qui saute les infirmières et séduit tout le monde? Ne parlons même pas de l'étonnement suscité par le fait qu'une nana qui se conduit sexuellement comme un homme puisse être brillante dans son travail. Non mais la, faut pas déconner. Pourtant la série Grey's anatomy montre des chirurgiennes très douées dans leur métier, pro, et qui s'envoient en l'air trois fois par épisodes. Cette série montre une femme moderne, avec une vision moderne du milieu médical et ça me révolte que des articles minables dans des magazines minablissimes fassent encore passer le mâle pour un super héros, et la femme pour une pouffiasse.

Bon, maintenant les filles, assez jacassé, va falloir me monter ce que vous avez dans les tripes. Et oui, vous navez pas oublié notre petit concours? Bon, j'imagine que depuis le temps, la moitié d'entre vous aura trouvé le FF (fameux foulard), mais tant pis, on y va. Donc pour gagner va falloir que vous me racontiez quelle est la pire chose que vous ayez faite pour pécho un mec. Ca va, pas trop dur?

Bon, pour les lesbiennes, les pré-pubères et les vierges, y a un contest number two: la pire chose que vous ayez faite pour pécho la fringue de vos rêves.

 

Le Grey's contest est ouvert jusqu'à lundi soir prochain.

Et ça se passe dans les commentaires ou par mail pour les plus timides....

 

(l 'objet du délit : le FF H&M)

 

22.04.2008

Prête à tout

 

 

 Ce que femme veut, Dieu veut... Ouai, ben dès fois, faudrait quand même savoir se calmer. Parce que, franchement, c'est limite vraiment n'importe nawak.

L'histoire qui va suivre est réservée à un public aguerri aux mots crus et aux sex machins. Public pré-pubère, tu es prié de sauter toutes les lignes qui suivent. Voudrais pas non plus avoir un mail de ta mère.

Y a donc une aide-soignante à l'hôpital qui est, comment dire, assez naturelle dans son genre, et qui drague à coups de crocks les beaux mâles du service. Enfin surtout un, l'icône pas gay, un bel apollon au corps huileux, moulé dans du Cerruti. Un Dr Mamour et pas Dr Gros Balourd quoi. Et la p'tite, elle y va pas avec le dos de la dosette. C'est SMS sur SMS, ouai j'te kif tro, t tro bo, j suis une admiratrice secrète ( enfin presque), je te veux. Et comme elle est comme qui dirait pas trop gâtée par la Mère Nature, ben il en a rien à faire l'apollon, en fait. 

30 SMS en 15 jours, 30 wind, Zéro réponses. Nada. Niet. Mais le dernier, the last one, vaut son pesant de cacahouètes. Je cite: (c'est la que la pré-pubère saute les lignes) " j ve tro ta grosse B... dans ma bouche et avaler toute ta semence. je t'attends j'ai la Ch.... toute serrée, viens me prendre."

Je te laisse méditer sur ces quelques lignes... 

 

 

Moi, en tout cas, je ne suis pas prête à tout pour pécho. C'est p't'être pour ça que je suis seule d'ailleurs.Bref...Celles qui suivent mes aventures depuis plusieurs mois savent qu'une chose me rend vraiment dingue: Isabel Marant. Et cette veste la, elle m'a mis la fièvre, ouech.

 

 

 

 

 défilé Isabel Marant

 

 

Une couleur plus que parfaite qui s'accordera à merveille avec du bleu marine, du gris, du blanc, du crème. Une coupe de blazer long a little oversized. Idéale sur tous mes pantalons, flare, slim et reboulés, et comme la belle saison n'est pas prête d'arriver, elle a encore de beaux jours de pluie devant elle. Et comme j'ai peur de rien, j'enchaîne derrière le mannequin..

 

 

 

 

 

 

 

 

 Veste Isabel marant, top, foulard et jean H&M, sandales Kurt Geiger, Sac Anna Corrina

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Seras tu prête à tout toi? On va voir ça.... Parce qu'il va y avoir cette petite chose en jeu les poulettes....

 

 

 

 

 

 (Je précise que ce n'est pas Bénétie qui est à gagner, mais bien le foulard, merci...)

 

 

 

 

 

Je vous dévoile les règles du concours très vite.... A vos plumes, partez....

 

 

 

 

20.04.2008

Music

 "La religion est l'opium du peuple", disait Marx.

Pour moi, le shopping est la cocaïne de l'Ennui.

Oui, c'est la journée de la philosophie aujourd'hui. Philosophie de troquet bien sûr. 

 

Et c'est vrai que vider, lessiver ses angoisses dans un code à quatre chiffres est une solution bien illusoire. De courte durée. De très courte durée en fait. Mais quand elles arrivent, et qu'elles deviennent irrépressibles, quoi de mieux pour les contrer que l'usage de la CB? Une séance de ménage? Une cure de cyclotron?  Un abus de Lexomil ?

Musicothérapie, voila ce que répond la fibre médicale qui se dresse en moi.

Alors, allongez vous  et profitez de ces artistes. (Cliquez sur chacun pour écouter un de leurs titres...)

 

 

 

 

Cat power  the greatest

 

 

 

 Cat power Jukebox

 

 

 

 

 Duffy

et encore Duffy 

 

 

 

Sébastien Tellier

 

 

 

 

Moriarty 

 

 

 

 

 MGMT

 

 

 

 

 

Blood red shoes  

 

 

 

 

 

 

New Young Pony Club

 

 

 

 

 

Foals

 

 

 

Bon dimanche....

 

 

18.04.2008

Non le Babydoll n'est pas mort.

La rock'n'roll attitude. Le nouveau leitmotiv interplanétaire. Faut être rock, faut être cool, ressembler à toutes les petites tass de 18 ans clonisées, qui à la sortie du lycée, longue mèche pendouillant dans les yeux, vous regardent, la tête penchée en arrière, à travers leur rideau raide, l'oeil insolent, déjà sûres d'elles malgré, ou grâce, à leur courte existence, accrochées l'une à l'autre telle une locomotive indestructible, le gymbag American Apparel, le slim, le cuir, la capuche, toute la panoplie, l'écouteur "old school" greffé aux oreilles, avançant sans complexes dans les rues et les dédales de la vie.

 

 

 

 

 

 

Et puis il y a les icônes de la rock'n'roll party. Dès fois des artistes, souvent des tops modèles, de grandes lianes déglinguées, "trash", surtout trash, toujours underground, c'est plus hype. Agyness en est la chef de file, it-girl inter-galaxique, au confins de l'hermaphrodisme, mi-colombe, mi-démon, les cheveux péroxydés, une tête de piaf égaré, un look fluo-rock-british-destroy, moi ça me désillusionne, si peu de féminité, une élégance qui me passe à côté, mais c'est peut être moi qui y suis. A côté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors tant pis, mon dress-code frissonne devant chaque nouvelle tendance, mais tout ne passera pas par moi. Enfin aujourd'hui, c'est mon humeur, c'est comme ça. Sûrement demain que je ferais péter le cuir, et qu'après demain, je filerais chez American Apparel. Car entre les BB Brunes et le Babydoll,  tout reste à faire.  

 

 

 

 

 robe babydoll See by chloe, cuir nafnaf, foulard H&M

 

 

 

 cuir camaïeu, foulard H&M

 

 

 

Je disais quoi au fait? Ah oui, c'est vrai, méa culpa, encore une fois, je dis n'importe quoi ... Advienne que pourra...